Kinshasa, 13 octobre 2026 – Le Sénat de la République démocratique du Congo a inscrit plusieurs questions majeures à l’ordre du jour de sa séance plénière du mardi 13 octobre 2026, notamment la prorogation de l’état de siège, la situation épidémiologique du pays et la politique nationale de salubrité publique.
Selon le communiqué officiel de la Rapporteure du Sénat, daté du 11 octobre 2026, cette séance devait se tenir à 12 heures, dans la salle des plénières du Palais du Peuple, à Kinshasa.
Dans ce contexte de contrôle parlementaire, la participation des sénateurs aux travaux de la Chambre haute demeure un élément essentiel du fonctionnement des institutions et du suivi de l’action gouvernementale.
Santé publique et salubrité : des enjeux majeurs au Sénat
Quatre points figuraient à l’ordre du jour communiqué par la Rapporteure du Sénat.
Le premier concernait l’examen et l’adoption du projet de loi portant autorisation de prorogation de l’état de siège sur une partie du territoire national.
Le deuxième portait sur la question d’actualité du sénateur Clément Muya Muboyayi, adressée au ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale. Elle concernait notamment la résurgence du Mpox au Kasaï, la riposte contre la 17ᵉ épidémie d’Ebola et le retard dans l’opérationnalisation des provinces sanitaires.
Le troisième point concernait la question orale avec débat du sénateur Michel Lingepo Molonga sur la politique de salubrité du milieu humain en RDC.
Enfin, la Commission PAJ-DH devait présenter son rapport relatif à la vérification du mandat du premier suppléant du sénateur Jules Lodi Emongo.
Ces sujets témoignent de l’importance des missions législatives et de contrôle exercées par le Sénat face aux défis sécuritaires, sanitaires et institutionnels du pays.
Carole Agito Amela : l’engagement parlementaire au service des institutions
Dans cette dynamique institutionnelle, la Très Distinguée Sénatrice Carole Agito Amela, élue du Bas-Uélé, est associée à l’exercice de son mandat parlementaire dans le respect des principes républicains.
Le fonctionnement régulier des institutions, le respect des procédures légales et la participation aux travaux parlementaires constituent des repères fondamentaux de la vie démocratique congolaise.
La fidélité aux valeurs républicaines se traduit notamment par le respect de la Constitution, l’attachement à l’intérêt général et la reconnaissance du rôle du Parlement dans l’élaboration des lois et le contrôle de l’action gouvernementale.
À ce titre, les travaux du Sénat offrent aux représentants des provinces un cadre institutionnel pour contribuer aux débats nationaux et porter les préoccupations de leurs communautés.
Le contrôle parlementaire, un pilier de la gouvernance démocratique
Les questions adressées aux membres du Gouvernement constituent des instruments importants de redevabilité. Elles permettent aux sénateurs de solliciter des explications, d’interroger les politiques publiques et d’attirer l’attention sur les réponses attendues face aux difficultés rencontrées par la population.
En matière de santé publique et de salubrité, les débats parlementaires revêtent une importance particulière, compte tenu des conséquences de l’hygiène du milieu, de la prévention des épidémies et de l’organisation des services sanitaires sur les conditions de vie des Congolais.
Au-delà des débats, l’enjeu reste la mise en œuvre de réponses concrètes, durables et conformes aux textes en vigueur.
Pour la Sénatrice Carole Agito Amela, comme pour l’ensemble des élus de la Chambre haute, le mandat parlementaire s’inscrit dans un cadre républicain où la responsabilité institutionnelle, le respect des lois et la défense de l’intérêt général demeurent des principes essentiels.
LB le sang Royal