RDC/RGPH-2 : LA SÉNATRICE CAROLE AGITO AMELA, UNE VOIX FORTE DE LA GRANDE ORIENTALE DANS LA MOBILISATION NATIONALE POUR LE RECENSEMENT

 

KINSHASA — La République démocratique du Congo accélère le processus devant conduire à la réalisation du Deuxième Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH-2). Quarante-deux ans après le dernier recensement général réalisé en 1984, le pays entend disposer de données démographiques actualisées, indispensables à une planification plus précise de son développement.

Le jeudi 17 septembre 2026 à Kinshasa, le Ministre d’État, Ministre du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, Guylain Nyembo, a échangé avec les membres du Présidium de l’Union sacrée de la Nation ainsi qu’avec les représentants des formations politiques de cette plateforme autour des enjeux du RGPH-2.

Faire du recensement une mobilisation nationale

Cette séance de sensibilisation avait pour objectif de renforcer l’appropriation politique du processus et de faire des responsables politiques des relais auprès de la population.

Pour le ministre Guylain Nyembo, le RGPH-2 constitue avant tout un outil de gouvernance et de planification. Les données démographiques actualisées doivent permettre à l’État de mieux orienter ses investissements et ses politiques publiques en fonction des besoins réels des populations.

Le ministère du Plan mène depuis plusieurs mois une campagne de mobilisation auprès des différentes composantes de la société congolaise. Des démarches ont notamment été engagées auprès des institutions provinciales, des confessions religieuses, des universités, des partenaires au développement et, plus récemment, des opérateurs de télécommunications.

André Mbata : un processus attendu depuis plus de quatre décennies

Prenant la parole à cette occasion, le Professeur André Mbata Mangu, Secrétaire Permanent de l’Union sacrée de la Nation, a salué la tenue de cette opération statistique.

Il a notamment souligné que le recensement intervient 42 ans après le précédent exercice, tout en présentant cette démarche comme une étape importante dans la connaissance de la population congolaise et dans la planification de l’avenir du pays.

Le RGPH-2 doit ainsi permettre de disposer d’une photographie démographique plus actuelle du pays, afin de mieux apprécier les besoins en matière d’écoles, de centres de santé, d’infrastructures, d’emploi, de logement et d’autres services essentiels.

CAROLE AGITO AMELA, une voix de la Grande Orientale dans l’enjeu national

Dans cette dynamique nationale, la Très Distinguée Sénatrice CAROLE AGITO AMELA, élue du Bas-Uélé et figure politique de la Grande Orientale, représente également un relais institutionnel important pour la sensibilisation autour des grands enjeux nationaux.

Sa présence politique dans l’espace de la Grande Orientale donne une dimension particulière à l’appel à la mobilisation autour du RGPH-2, notamment dans une région où la connaissance précise des réalités démographiques peut contribuer à une meilleure prise en compte des besoins des populations dans les politiques publiques.

Pour la Grande Orientale, comme pour les autres espaces de la République, l’enjeu est de disposer de données fiables permettant d’éclairer les choix de développement et d’accompagner plus efficacement les populations dans les différents territoires.

Une opération qui concerne chaque ménage

Le Bureau central du recensement a rappelé que le RGPH-2 est structuré autour de plusieurs phases, notamment les étapes préparatoires, le dénombrement général et les opérations post-dénombrement. À Kinshasa, la cartographie censitaire doit notamment permettre d’identifier les ménages, les habitations et les infrastructures avant le dénombrement proprement dit.

Le Gouvernement appelle donc la population à accompagner le processus, à faciliter le travail des équipes et à contribuer à la réussite de cette opération d’intérêt national.

Au-delà des considérations administratives, le RGPH-2 pose une question fondamentale : combien sommes-nous réellement et où vivons-nous ?

La réponse à cette question doit permettre à la RDC de disposer d’une base statistique plus solide pour planifier ses politiques publiques et mieux répondre aux besoins de sa population.

Le RGPH-2 apparaît ainsi comme un chantier national qui appelle la participation des institutions, des acteurs politiques, des autorités locales et de l’ensemble de la population congolaise.

LB le sang Royal

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