Du plaidoyer d’hier aux actions d’aujourd’hui : l’engagement de la Sénatrice CAROLE AGITO AMELA en faveur du désenclavement du Bas-Uélé entre dans une nouvelle phase
KINSHASA — Quelques mois après le plaidoyer porté auprès du Vice-Premier ministre Jean-Pierre Bemba en faveur du désenclavement du Bas-Uélé, notamment pour le balisage des rivières Itimbiri–Rubi, une nouvelle étape se dessine avec l’annonce du lancement prochain des travaux.
Pour la Très Distinguée Sénatrice CAROLE AGITO AMELA, ce dossier illustre la nécessité de transformer les préoccupations exprimées au Parlement en actions concrètes au bénéfice des populations.
Le 8 juillet 2026, la Sénatrice, accompagnée d’autres élus du Bas-Uélé et du Haut-Uélé, avait porté auprès du VPM Jean-Pierre Bemba plusieurs dossiers liés aux infrastructures et aux voies de communication de l’Espace Grand Oriental, parmi lesquels figurait le balisage des rivières Itimbiri–Rubi.
Aujourd’hui, ce plaidoyer trouve un prolongement institutionnel avec la mise en perspective des opérations de balisage destinées à améliorer la navigation sur cet axe stratégique reliant notamment Buta, Aketi, Bumba et Kinshasa.
CAROLE AGITO AMELA, une voix parlementaire engagée pour le désenclavement
À travers ce plaidoyer, la Sénatrice CAROLE AGITO AMELA a placé les préoccupations du Bas-Uélé parmi les dossiers nécessitant une attention particulière des autorités nationales.
Son approche s’inscrit dans une logique simple : porter les préoccupations des populations auprès des institutions compétentes et suivre leur évolution jusqu’à leur concrétisation.
Le balisage des voies fluviales constitue, à ce titre, un enjeu majeur pour une province où le transport fluvial demeure essentiel à la circulation des personnes et des marchandises.
Du plaidoyer à l’action
L’accord entre le FOREC et la RVF ouvre désormais une perspective opérationnelle. L’objectif annoncé est notamment d’améliorer les conditions de navigation, de faciliter les échanges commerciaux et de contribuer au désenclavement des territoires concernés.
Pour le Bas-Uélé, l’attente est désormais tournée vers le terrain : voir les engagements institutionnels se traduire par des travaux effectifs sur les rivières Itimbiri et Rubi.
Du plaidoyer d’hier aux actions d’aujourd’hui, le dossier du balisage Itimbiri–Rubi apparaît ainsi comme l’une des concrétisations attendues des démarches entreprises pour améliorer les voies de communication du Bas-Uélé.
LB le sang Royal