Lor de la séance plénière du Sénat tenue le 13 juin 2026, consacrée à l’examen du projet de loi sur le contenu local ainsi que de celui modifiant et complétant la législation relative à la sous-traitance dans le secteur privé, la Sénatrice Carole Agito Amela s’est illustrée par une intervention de haute portée économique et sociale.
Prenant la parole devant ses collègues sénateurs et les membres du Gouvernement, l’élue a soulevé plusieurs préoccupations essentielles visant à garantir que les réformes envisagées profitent effectivement aux Congolais et à l’économie nationale. À travers une série de questions pertinentes et structurées, elle a interpellé l’Exécutif sur les mécanismes concrets devant assurer une mise en œuvre efficace de ces textes une fois adoptés.
La Sénatrice Carole Agito Amela a notamment insisté sur la nécessité de renforcer la participation des entreprises congolaises dans les secteurs stratégiques de l’économie. Elle a plaidé pour que les petites et moyennes entreprises nationales bénéficient d’une protection adéquate face à la concurrence, afin qu’elles puissent pleinement jouer leur rôle dans la création de richesses et d’emplois.
Soucieuse du développement durable du pays, elle a également mis l’accent sur le transfert des compétences et du savoir-faire vers les Congolais. Selon elle, le contenu local ne doit pas se limiter à une simple disposition légale, mais devenir un véritable outil de promotion de l’expertise nationale et de valorisation des ressources humaines congolaises.
L’élue a par ailleurs rappelé l’importance de la création d’emplois durables pour la jeunesse congolaise. Pour Carole Agito Amela, les réformes économiques en discussion doivent permettre aux populations de ressentir concrètement les bénéfices de la croissance à travers l’accès à l’emploi, à l’entrepreneuriat et à de meilleures opportunités économiques.
Enfin, la Sénatrice a appelé à une application rigoureuse des lois afin de prévenir tout détournement des objectifs poursuivis par le législateur. Elle a souligné que la réussite de ces réformes dépendra avant tout de la volonté des institutions compétentes à faire respecter les dispositions légales dans l’intérêt supérieur de la Nation.
Par cette intervention remarquée, Carole Agito Amela confirme son engagement en faveur d’une économie plus inclusive, plus compétitive et davantage tournée vers les intérêts des Congolais. Son plaidoyer s’inscrit dans une vision de développement où les ressources et les opportunités générées par l’activité économique doivent bénéficier prioritairement aux filles et fils de la République démocratique du Congo.
LB le sang Royal