Bas-Uélé : une avancée majeure dans le secteur minier sous l’impulsion du gouverneur Mike-David Mokeni

La province du Bas-Uélé franchit une étape décisive dans son développement économique. Sous la conduite du gouverneur Mike-David Mokeni, une réforme longtemps attendue devient enfin réalité, ouvrant la voie à l’exploitation minière dans cette partie du nord-est de la République démocratique du Congo.

Une décision historique longtemps attendue

Après plusieurs tentatives restées sans aboutissement depuis l’époque de l’ancienne Province Orientale, le processus de désaffectation d’une partie du domaine de chasse situé dans le territoire de Bondo, précisément en chefferie de Gaya (localité de Baye), a été officiellement acté.

Le ministre national de l’Environnement a signé l’arrêté autorisant la désaffectation d’une portion significative du domaine de chasse de Bili-Uélé. Cet acte juridique marque un tournant décisif, en levant un verrou administratif majeur qui freinait jusqu’ici toute exploitation minière dans la zone.

Un potentiel économique stratégique pour la province

Cette avancée ouvre des perspectives économiques considérables pour le Bas-Uélé. Avec cette décision, la province s’inscrit désormais dans la dynamique des régions minières du pays, un statut porteur de croissance, d’investissements et de création d’emplois.

L’exploitation des ressources naturelles dans cette zone pourrait contribuer significativement à l’augmentation des recettes provinciales, tout en stimulant le développement des infrastructures locales.

Vers la création de la Société minière du Bas-Uélé

Dans la continuité de cette dynamique, le gouverneur Mike-David Mokeni a annoncé, lors du Conseil des ministres, la mise en service prochaine de la Société minière du Bas-Uélé.

Cette structure aura pour mission principale l’exploitation des ressources minières dans les territoires de Bondo et de Poko, deux zones désormais stratégiques pour l’avenir économique de la province.

Un tournant pour le développement du Bas-Uélé

Cette série de décisions marque un véritable tournant pour le Bas-Uélé, longtemps resté en marge des grandes zones d’exploitation minière du pays. Elle témoigne également d’une volonté politique affirmée de valoriser les ressources locales au profit du développement provincial.

Si les défis liés à la gestion durable, à la transparence et à l’impact environnemental restent à relever, cette initiative constitue néanmoins une avancée majeure vers la transformation économique de la province.

LB le sang Royal

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