Sénat de la RDC : la Sénatrice Carole Agito Amela s’illustre par un plaidoyer exemplaire et engagé en faveur d’une gestion transparente et responsable des financements extérieurs

Kinshasa, 09 juin 2026 Lors de la séance consacrée à l’examen des projets de lois de ratification de plusieurs accords de prêt au sein du Sénat de la République démocratique du Congo, la Sénatrice Carole Agito Amela a livré une intervention remarquée, saluée pour sa rigueur et sa pertinence sur les enjeux de gouvernance financière.

Dans un contexte marqué par la nécessité de renforcer la discipline budgétaire et la confiance dans la gestion publique, son plaidoyer a mis en lumière les exigences d’une utilisation transparente, efficace et responsable des financements extérieurs.

Une exigence de transparence et de traçabilité des fonds publics

La Sénatrice a insisté sur la nécessité de garantir une traçabilité complète des ressources issues des accords de prêt contractés par l’État. Selon elle, la transparence doit être un principe central afin d’assurer la crédibilité de la gestion publique et la confiance des citoyens.

Elle a également appelé le Gouvernement à renforcer les mécanismes de contrôle et de suivi des projets financés par la dette, afin de prévenir toute déperdition de ressources et d’assurer une meilleure efficacité de la dépense publique.

Une dette publique orientée vers des résultats concrets

Abordant la question de la soutenabilité de la dette publique de la République démocratique du Congo, la Sénatrice a rappelé que les emprunts contractés doivent impérativement produire un impact réel et mesurable sur les conditions de vie des populations.

Elle a souligné que chaque financement extérieur doit se traduire par des résultats tangibles, notamment :

l’amélioration des infrastructures de base,

la création d’emplois durables,

la réduction des inégalités sociales et territoriales,

et le renforcement du développement économique local.

Un appel à la redevabilité et à la bonne gouvernance

Dans la continuité de son intervention, la Sénatrice a plaidé pour une culture de redevabilité renforcée au sein des institutions publiques. Elle a insisté sur la nécessité d’évaluer les accords de financement non seulement sur leur approbation, mais surtout sur leur impact réel et durable.

Cette approche vise, selon elle, à garantir que l’endettement public reste un véritable levier de développement et non une charge pour les générations futures.

Une prise de position forte dans le débat sur la gestion de la dette

Cette intervention intervient dans un contexte où la gestion de la dette publique et l’efficacité des investissements publics sont au centre des préoccupations institutionnelles. Le plaidoyer de la Sénatrice Carole Agito Amela s’inscrit ainsi dans une dynamique de renforcement de la transparence, de la responsabilité et de l’efficacité de la dépense publique au service du développement national.

LB le sang Royal

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