Kinshasa, 19 mai 2026 — La Commission Économique, Financière et de Contrôle Budgétaire (ECOFIN) du Sénat a procédé, ce mardi, à l’audition du Directeur Général du Bureau Central de Coordination (BCECO), dans le cadre de sa mission constitutionnelle de contrôle parlementaire de la gestion des finances publiques et du suivi de l’exécution des projets financés par l’État ainsi que par les partenaires techniques et financiers.
Au cours de cette séance stratégique pour la gouvernance publique, la Très Distinguée Honorable Sénatrice CAROLE AGITO AMELA s’est illustrée par une intervention rigoureuse, axée sur les préoccupations réelles des populations et sur l’exigence d’une gestion responsable des ressources publiques.
Dans une démarche fondée sur la transparence, la redevabilité et l’équité territoriale, la Sénatrice a interpellé le Directeur Général du BCECO sur plusieurs défis majeurs liés à l’exécution des projets publics à travers le pays.
Des préoccupations centrées sur les résultats concrets pour les citoyens
Prenant la parole devant les membres de la Commission ECOFIN, la Sénatrice CAROLE AGITO AMELA a soulevé trois préoccupations essentielles :
1. Les retards dans l’exécution des projets publics
La Sénatrice a dénoncé les retards récurrents observés dans plusieurs projets d’infrastructures financés sur fonds publics ou avec l’appui des partenaires, parfois au-delà des délais contractuels. Elle a demandé au BCECO d’expliquer les causes profondes de ces lenteurs et les mesures concrètes envisagées pour garantir le respect des délais ainsi que la qualité des ouvrages réalisés.
2. La transparence dans la gestion des fonds publics
Soucieuse de la bonne gouvernance, elle a insisté sur les mécanismes de contrôle, d’évaluation et de reddition des comptes appliqués par le BCECO afin d’assurer une utilisation optimale et transparente des ressources mobilisées pour les projets de développement.
3. L’équité dans la répartition des investissements
La Sénatrice a également mis l’accent sur la nécessité d’un développement équilibré entre les provinces. Elle a interrogé le BCECO sur les dispositions prises pour garantir que les investissements publics bénéficient aussi aux zones enclavées et aux provinces longtemps marginalisées en matière d’infrastructures de base.
Une voix engagée pour la bonne gouvernance et le développement équilibré
À travers cette intervention remarquée, la Très Distinguée Honorable Sénatrice CAROLE AGITO AMELA a rappelé que les ressources publiques doivent impérativement produire des résultats visibles et améliorer concrètement les conditions de vie des populations.
Son plaidoyer en faveur d’une gestion exemplaire des fonds destinés au développement traduit une vision politique fondée sur l’efficacité de l’action publique, la justice sociale et la réduction des inégalités territoriales.
Cette audition du DG du BCECO s’inscrit dans la dynamique de renforcement du contrôle parlementaire exercé par le Sénat sur les établissements publics et les structures chargées de mettre en œuvre les politiques de développement de la République Démocratique du Congo.
Par son intervention, la Sénatrice CAROLE AGITO AMELA confirme une nouvelle fois son engagement constant en faveur de la défense de l’intérêt général, de la transparence dans la gestion publique et du développement harmonieux de toutes les provinces du pays.
LB le sang Royal