Sous-effectif à la DGRAD : la Sénatrice Carole Agito interpelle le DG sur la situation critique du Bas-Uélé

Kinshasa — En marge de l’audition des Directeurs généraux des services d’assiette par la Commission économique et financière (Écofin) du Sénat, la Sénatrice Carole Agito Amela a vigoureusement attiré l’attention du Directeur général de la DGRAD, M. Utshudi, sur le grave sous-effectif qui affecte cette régie financière dans la province du Bas-Uélé.

Une administration financière fragilisée sur le terrain

S’appuyant sur les alertes répétées des agents en poste, l’élue du Bas-Uélé a dénoncé une situation qui compromet sérieusement l’efficacité de la mobilisation des recettes dans cette partie du pays. Selon elle, l’insuffisance criante du personnel qualifié affaiblit la présence de l’État et entrave les efforts de développement local.

«Le développement commence par une présence effective et renforcée de l’État, notamment à travers des régies financières dotées de ressources humaines suffisantes et compétentes », a martelé la Sénatrice devant la Commission Écofin.

Un renforcement imminent en ressources humaines

À cette préoccupation majeure, une perspective encourageante se dessine. Il a été annoncé que, dans les tout prochains jours, la DGRAD du Bas-Uélé bénéficiera d’un renforcement en ressources humaines, avec l’intégration de filles et fils de la province, compétents, disponibles et sélectionnés conformément aux profils requis pour les fonctions ouvertes.

Une démarche saluée comme un pas important vers une administration plus efficace, mais aussi plus proche des réalités locales.

Gouvernance de proximité et équité territoriale

Surnommée « la Jeanne d’Arc du Bas-Uélé », ou encore « Maman ya Tombwa » par ses sympathisants, la Sénatrice Carole Agito Amela demeure fidèle à son combat pour un développement intégral et inclusif de sa province.

Pour elle, offrir des opportunités professionnelles aux citoyens locaux au sein des services étatiques, c’est renforcer la gouvernance de proximité, promouvoir l’équité territoriale et consolider la confiance entre l’État et les populations.

Un plaidoyer constant pour le Bas-Uélé

Par cette intervention remarquée au Sénat, la Sénatrice confirme une fois de plus son engagement à défendre les intérêts du Bas-Uélé au plus haut niveau de l’État, en plaçant la justice administrative, la bonne gouvernance et le développement durable au cœur de son action politique.

LB le sang Royal

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